La VIIIᵉ édition de la Semaine des activités minières d'Afrique de l'Ouest (SAMAO) et la première édition de la Semaine de l'énergie, des mines et des hydrocarbures de l'Alliance des États du Sahel (SEMH-AES) se sont refermées le 18 septembre à Ouagadougou, après plusieurs jours de travaux autour du thème « Gouvernance des ressources extractives : enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les États africains ».
Sept panels — dont deux de haut niveau —, six sessions ordinaires, trois panels techniques et quatre sessions techniques ont rythmé la rencontre, selon le rapporteur général, Bansseli Yonly, qui a présenté les recommandations issues des travaux aux gouvernants du Burkina Faso, du Mali et du Niger.
Parmi les priorités retenues figurent une meilleure maîtrise de l'information géologique dans les trois pays, en particulier dans la zone des trois frontières, ainsi que l'exploration, la transformation et la valorisation des ressources au bénéfice direct des populations locales.
Les participants ont également recommandé un renforcement des capacités humaines dans les secteurs de l'énergie, des mines et des hydrocarbures, notamment via la création de centres de formation spécialisés — un prolongement des priorités déjà fixées à l'ouverture de la rencontre, le 16 septembre, par la Primature burkinabè.

